[ETUDE IoT] Quand les entreprises ne parviennent pas à détecter leurs failles…

     Selon une étude de Gemalto, l’un des leaders mondiaux de la sécurité numérique, la blockchain serait la solution adéquate pour plus de la moitié des entreprises en matière de détection de failles de sécurité IoT. L’étude nommée « The State of IoT Security » se base et recense 950 spécialistes IT et dirigeants d’entreprises mondiales. Seulement « 48% des entreprises seraient donc capables de détecter si les équipement IoT ont subi une brèche de sécurité ». Bien qu’une prise de conscience générale soit à noter, des lacunes techniques persistent. En 2018, les dépenses de la cybersécurité représentaient 13% du budget IoT total contre 11% en 2017. De plus, « 90 % des entreprises estiment qu’il s’agit d’un sujet important pour leurs clients ». Selon le rapport «Connected Living in 2030 de Gemalto », les consommateurs seraient réticents à l’IoT et « 62 % d’entre eux considèrent que les améliorations de la sécurité sont nécessaires ».

La première étude de Gemalto sur l’IoT met en exergue que « 79% des entreprises souhaitent des directives claires et solides de la part des gouvernements concernant la sécurité IoT ». La volonté d’une uniformisation des réglementations IoT est particulièrement plébiscitée. La blockchain se présente donc comme une solution alternative face à des méthodes plus classiques (chiffrement des données IoT). Entre 2017 et 2018, l’adoption de cette technologie pour la sécurité IoT a fait un bond de 9 à 19%. De plus, 73% des entreprises étant basées au Moyen-Orient manifestent leurs intérêts à utiliser cette technologie.